Séance 2 : Le lièvre et le cerf

Nous relevons dans le texte les termes employés par l’autrice pour décrire le personnage du lièvre.

« chétif » « maigrichon » « menu » « nul » « non cornu »

Nous remarquons que ces termes sont peu flatteurs ! Le lièvre n’a pas confiance en lui.

Menons l’enquête à nouveau dans le texte : quels termes ou expressions nous indiquent la détresse du lièvre ?

« mais hélas » « lui demandant plein de détresse » « crois-moi » « Pourquoi l’avait-elle créé sans le moindre bois pour l’orner ? »

Le lièvre aurait préféré être un cerf. Il insiste auprès de la déesse alors que celle-ci avait refusé de changer son apparence.

Quelques questions à se poser pour comprendre la morale de cette fable :

-La déesse accepte-t-elle immédiatement de céder à la requête du lièvre ? Comment réagit-elle ?
-Le lièvre est-il satisfait une fois qu’il obtient cette transformation ?
-Quelle leçon cette mésaventure lui enseigne-t-il ?

Les élèves reformulent la morale de la fable avec leurs propres mots sur le cahier.

Imaginez un récit (qui ne respecte pas obligatoirement les codes de la fable ni la versification) dans lequel cette fois c’est le cerf qui envie le lièvre et désire posséder une de ses caractéristiques.

Les élèves rédigent un court texte d’une dizaine de lignes sur leur cahier. Ce texte sera lu devant la classe et évalué sur 5.